Vendre de l’art à Singapour

Singapour - Le Financial Times publie une étude sur la situation des galeries à Singapour. Le journal a étudié la stratégie, les coûts et la clientèle d’une galerie de Singapour ouverte par des Européens. Cette étude de cas porte sur Frédéric de Senarclens, propriétaire de l’Art Plural Gallery, une galerie initialement destinée à être située dans sa nouvelle maison d’Emerald Hill, à Singapour.

Le couple a loué une maison pour vendre directement à partir de leur domicile, une méthode qui fonctionne bien en Europe, mais qui n’a pas fonctionnée à Singapour. Selon le journal, « les Asiatiques préfèrent venir dans une galerie pour en savoir plus, avant de vous faire confiance et de se rendre à votre domicile. » Frédéric de Senarclensadmet que l’ouverture de la galerie était un gros risque. Cela signifiait qu’il fallait quadrupler les ventes. Mais il affirme que tout va bien aujourd’hui, avec plus de ventes qu’il n’imaginait. La plupart de ses clients vivent à New York, en Europe, à Hong Kong, en Inde et en Australie. Ses clients achètent en ligne ou viennent voir la galerie lorsqu’ils voyagent à Singapour. Environ 35 % de ses clients sont locaux, singapouriens ou indiens. (AMA)