Bastelica peintre pluriel

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Bastelica, peintre pluriel- Peintre pluriel. Ainsi se définit Bastelica …..Se définissent les Bastelica peintre pluriel. Car elles sont trois à signer d’un seul patronyme, le leur.

Trois sœurs peintres. Marie-France, Loetitia et Martine, ont une singularité irréductible. Ce sont de vraies triplées.

Il y a quelque chose d’assurément troublant, voire mystique, dans leur statut de peintres et de jumelles : «  Nous éprouvons les mêmes envies de peindre au même moment, les mêmes sensations, les mêmes plaisirs ».

« Nous avons les mêmes aspirations, le même langage ». Dès l’esquisse, chaque espace de la toile est occupé par chacune d’elles. Composition, couleurs, jeux d’ombre et de lumière : soit simultanément soit alternativement, il est travaillé par les trois en toute communauté d’esprit, égalité d’inspiration et d’imaginaire.

 

 

 

Jacqueline Morandini

Artiste Peintre Abstrait – Peintro-Sculpteur - Collagiste

Présente artistiquement au niveau international depuis plus de 10 ans (en Europe, Amérique du Nord, en Asie), Jacqueline Morandini invente une grammaire colorique distillant inlassablement un message humaniste (l’homme est au cœur de sa démarche artistique), de préservation durable et globale de notre environnement sur toiles, sur des Totems en bois : marque de toutes le civilisations.

L’Artiste réalise également des œuvres thématiques collages et peinture sur tous supports en mêlant photos, textes (ex graffs) ou récits picturaux comme si elle voulait picturalement conserver la maîtrise du message distillé au public.

Ses œuvres sont aujourd’hui présentent dans des collections privées en Europe ( France, Angleterre,  Allemagne ) et en Amérique du Nord ( Canada et Etats-Unis)

Claude-Henri Bartoli

Claude-Henri BARTOLI, un corse né à Nice en 1943, vit et travaille au Mexique.

Très tôt il se consacre à la peinture et devient conseiller artistique dans deux galeries parisiennes après son service militaire. Puis il travaille dans les maisons de la culture. Claude-Henri Bartoli a été également directeur artistique du centre d’art contemporain de Bédarieux dans l’Hérault.

Son itinéraire est jalonné d’un nombre impressionnant d’expositions personnelles et collectives à l’étranger : Maroc, Lituanie, Libye, Malawi, Guinée, Belgique etc...et dans de nombreuses villes françaises plus particulièrement celles du sud.

Il collabore avec des écrivains pour réaliser des " livres d’artistes ".

"L'homme est un regard désirant qui cherche une autre image derrière tout ce qu'il voit" (Pascal Quiniard)

D’entrée nous sommes plongés dans un monde inhabituel qui évoque tout de suite les civilisations d’Afrique ou d’Australie. Pourtant la ressemblance avec les arts primitifs est une coïncidence. C’est cette ressemblance qui amènera Claude-Henri Bartoli à l’animation d’ateliers de peinture dans différents pays et plus particulièrement en Afrique. 

Claude Bastide

Auteur photographe professionnel, Claude Bastide est venu à l'image après avoir exercé un métier totalement différent, “parce que la passion a été la plus forte”. Perfectionniste, il a appris les fondamentaux et à dompter la lumière en autodidacte, s’intéressant tout particulièrement à la couleur et sa magie et pratiquant très longtemps pour lui seul.

C'est parce que de grandes agences de presse et d'illustration se sont intéressées à son travail qu’il a sauté le pas et décidé d'en faire son métier. “J’ai eu aussi l'immense chance d'être le premier assistant de l'un des plus appréciés photographes de mode des années 90, Benjamin KANAREK, auprès de qui j'ai beaucoup appris sur le monde de la mode, la rigueur de travail, la créativité et l'inventivité nécessaires pour obtenir le résultat attendu", nous confie Claude Bastide.
Il a collaboré avec plusieurs agences réputées (PIX - illustration générale, OROP - people) et réalisé des visuels pour de la publicité, de l'illustration de magazines, photos de plateau, ainsi que de nombreux portraits d'artistes ou de pilotes automobiles sur les circuit de Formule 1.

Jacques Drai

Jacques Drai a été chef d’entreprise dans la région parisienne. Son attirance pour les formes et les couleurs, le pousse sur la voie de l’art pictural, dont très jeune il avait voulu en faire son terrain d’élection.

En parallèle avec ses activités professionnelles, Jacques Drai fréquente divers ateliers, à Paris tout d’abord, puis dans le midi et principalement à Montpellier où il s'installe en 1996, attiré par la lumière particulière et un certain art de vivre du Languedoc-Roussillon.

Jacques Drai a depuis participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles, et obtenu certains prix, notamment en Italie.

L'artiste a acquis la conviction que l’Art est un processus de création permanente, à la différence de l’artisanat qui est la reconstitution de recettes et de modes opératoires répétitifs.  En conséquence, Jacques pense que celui qui se pique d’art, en tant qu’acteur, doit s’engager dans la voie de la création continue. Il ne doit pas craindre d’explorer différentes manières de s’exprimer, et même d’emprunter des chemins contradictoires et parfois inexplorés, dès lors qu’il reste authentique et échappe à la dictature de la mode. Même s’il a le sentiment de passer à côté de la recherche du beau.

Sophie Duvignot

Habillés de lumière, les corps et visages peints par Sophie Devignot sont des apparitions, des légendes intemporelles à l’inaccessible perfection. Que ce soit une bouche rouge et scintillante, des yeux clos comme sous extase et fardés de paillettes ou un cadrage serré sur les fesses parfaitement proportionnées d’une femme, un sentiment d’intimité domine à la vue de ces toiles, où la nudité s’expose sans pourtant paraître touchable.

Dans l’abord de ces figures, le travail de la couleur réalisé par Sophie Devignot rend le désir vibrant. À l’instar des tableaux érotiques d’une revue, l’artiste joue avec les lignes du corps dans une peinture parfois ultra cadencée, où la distribution de la lumière par grands aplats de noir et de blanc met l’anatomie en morceaux et apporte dynamisme, énergie et volume au sujet.

Dans ce théâtre de lumière, les jeux d’éclairage envoûtants captent l’instant fugace, l’attitude ou le regard sensuel. Cette esthétique sophistiquée ayant le souci de la minutie se veut avant tout célébration de la vie. « L’art doit être l’écriture de la vie » : tel est le mot d’ordre de l’artiste, qu’elle emprunte à Manet. Pour prolonger cette ambition, on irait même jusqu’à dire que la peinture glamour de Devignot est une mise en beauté de l’existence dans ses instants de grâce, une inscription durable de ce qu’il y a de plus beau et de plus éphémère. NH – Art Absolument

 

Gérald Kapski

Originaire du Nord de la France (Pas-de-Calais), région dans laquelle il a vécu 50 ans, Gérald Kapski pratique l’art photographique depuis l’âge de 20 ans. Sa première approche a été de travailler l’argentique, lui permettant de faire ses premières armes dans la prise de vue et le développement en laboratoire puis de participer à des expositions, des concours nationaux (FFP - Fédération Française de Photographie) et de remporter quelques prix valorisants.

Cette passion s’est alors transformée en profession, il a exercé le métier de photographe de 1981 à 1984 dans les domaines du portrait, du mariage, de la photographie de pigeons de concours, de la photo d’industrie à l’aide d’une chambre photographique grand format. 

Gérald Kapski a remporté une médaille de vermeil à l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Arras en 1984 grâce à ses travaux personnels de recherche sur les techniques de l’aérographe appliqué sur du papier photo.

L'artiste s’est installé en Languedoc Roussillon début 2015 dans un environnement riche et généreux en paysage, en faune et en flore, l’envie de retrouver le plaisir de photographier a ressurgi. 

En s’intéressant au numérique, Gérald Kapski a découvert avec surprise qu’il était possible de reprendre les mêmes processus d’élaboration que l’argentique, à savoir : faire la prise de vue et importer le fichier sur ordinateur afin de le développer comme une pellicule (technique du Raw).

Plusieurs mois ont été nécessaires pour acquérir de nouveaux matériels photographiques, à exploiter les potentialités technologiques de cette nouvelle approche, à réapprendre à travailler l’image afin de révéler les arts photographiques.

Patrick Planchon

En 1998, après avoir exercé plusieurs métiers. La visite du musée Dali à Figuieras et la récupération d'un vieux poste à souder ont été les détonateurs de sa démarche artistique. Il commence la sculpture en autodidacte et assemble des débris de fer de récupération. Au fil des rencontres et des expositions ses sculptures deviennent plus élaborées.

Il y inclut du marbre mais reste fidèle au fer, lequel est maintenant découpé puis assemblé.

Ses réalisations ont pour pivot l’être humain et son environnement. Le thème de l'écologie lui tient toujours très à coeur.

Patrick perfectionne sa technique pour donner libre cours à son imagination en créant des formes toujours en relation avec l'humain qu'il présente dans sa région

Installé dans les Cévènnes. à partir de 2011 il intervient de plus en plus sur des Sentiers de sculptures, les Symposiums et les parcours Land-art.
Patrick Planchon expose également son travail en galerie et en salons d'art contemporain. 

  

 

Françoise Peyre

Françoise Veyre née en Ardèche en 1954. Elle quitte sa région natale pour l'occcitanie en 1968. C'est à Colombiers dans l'hérault qu'elle réside et travaille actuellement. Françoise Veyre s'est intéressée à l'art après avoir passé plusieurs années à parcourir salons et expositions lors d'une pose professionnelle volontaire.

C'est en observant  l'œuvre  d'un  artiste espagnol, lors dun salon international, qu'elle a trouvé  sa source d'inspiration  et son matériau le métal  : une opposition de force et de résistance qui lui convient.
Passionnée  d'art,  elle a fait ses premiers pas dans l'atelier de Lionel Laussedat, sculpteur à  Serignan dans l'hérault.

Inspirée par la littérature, la danse, la musique, l'artiste est restée fidèle à ce matériau, en y ajoutant parfois le plexiglas et en diversifiant ses créations avec quelques toiles.

Marina DH

Marina DH travaille sur la transgression humoristique, à travers l’appropriation systématique d’un objet de notre quotidien : le panneau de signalisation routière et ses dérivés.

Il s’agit de jouer avec l’alphabet de formes, de couleurs et de sens constitués par les codes de notre société moderne, dans le but de créer de nouveaux signes, de questionner nos références culturelles ou de détourner une actualité trop souvent tragique.

Marina a obtenu une Maîtrise d’Art Plastique en 1990 à Faculté des Lettres et d’Art d’Aix en Provence sur le thème “détournement pour création du signal à l’œuvre”. Elle est à la Maison des Artistes depuis 2009 et a intégré le collectif national Happy Art Contemporain en 2012. 

Son support est tantôt métallique (le panneau lui même, réinventé), tantôt pictural (peinture, collage et/ou écritures sur toile), tantôt vectoriel (retouche d’image et illustration).

 

 

Michelle Durix

Née en 1948, autodidacte, Michelle Durix peint depuis 1978. Fascinée depuis l'enfance par l'image et la couleur, elle a longtemps peint du figuratif. Peinture naïve au début, autobiographique parfois. Elle rencontre alors Gauguin, le douanier Rousseau et les Naïfs Yougoslaves.Puis, de nombreux voyages en Afrique, Asie, Amérique latine ont amenée Michelle Durix à peindre Le chant du monde.

Elle participe alors aux salons des Indépendants, des Artistes Français. Puis à de nombreux salons à Moulins, Vichy et dans sa région, à Marignane, Lourmarin, Versailles, etc., jalonnés de quelques prix et distinctions.

Invitation à Laval (biennale du musée d'art naïf), au salon d'Yzeure (invitée d'honneur ), à Bagnols-sur-Cèze lors du festival l'Afrique à Bagnols Michelle Durix, montre son travail dans la France entière.

Puis un jour, Michelle Durix découvre Zao Wou KiTurner et d'autres et peu à peu une envie germe en elle. Elle éprouve le besoin de dire la peinture autrement, s'alléger, simplifier. De plus en plus émerveillée par l'alchimie des couleurs, leur musique, le rythme, l'énergie, la lumière, alors, vers 2015, l'abstrait s'impose, il devient évident. 

Succa

Diplômée des Beaux-Arts en architecture et dessin d’art, Succa s’adonne à la peinture à l’huile en parallèle de son métier d’architecte pendant douze ans, avant de se concentrer exclusivement sur ses créations artistiques.
Dès lors, de la gravure à la photographie en passant par l’installation environnementale, l’artiste mêle les techniques, avec toujours cette préoccupation de l’impact de l’humain sur la nature comme catalyseur de son esthétique.

« Si l’humain n’apparaît pas dans mes œuvres, mon travail met en évidence la trace qu’il laisse sur notre planète. (…) L’impression ressentie au plus profond de nous : l’empreinte tantôt éphémère sur certains objets et lieux, et par ailleurs, plus durable, gigantesque et monumentale dans la construction urbaine, industrielle, technologique et culturelle; société de consommation tous azimuts. »

Dans ses fragments de nature, Succa interroge le devenir d’une humanité menacée, du fait de pratiques néfastes pour notre écosystème, aux répercussions parfois irrévocables. À cette réflexion concrète et profonde, s’adjoint la volonté de célébrer la beauté du cycle des saisons et de l’instant fugitif, soit ce spectacle de chaque seconde auquel convie le vivant.

Colette Rouden

Autodidacte, amoureuse depuis l'enfance de la couleur, de la matière et de toutes formes d'expression, Colette Rouden a toujours ressenti le besoin de créer comme une nécessité, une seconde respiration.

A l'adolescence elle ai eu envie d'explorer les techniques propres au dessin, puis celles de la peinture telles que la gouache et l'aquarelle.

Les études, la vie professionnelle et familiale ont ensuite laissé peu de place à ce loisir et c'est à la suite d'une reconversion professionnelle que Colette Rouden a décidé de reprendre ses pinceaux.

Tout d'abord peintre sur tissus, puis auteur de livres et de magazines de loisirs créatifs consacrés à différents domaines, sa curiosité l'a guidée vers l'art du collage et ses multiples possibilités.

Le choix de l'abstraction s'est fait naturellement. Tout d'abord pour la liberté sans limite qu'elle offre, mais aussi guidée par le besoin de projeter sur la toile la force et la sensibilité qui l'habitent.

Sa peinture est le reflet d'une expression instinctive riche en couleurs, la traduction par le geste d'un cheminement intérieur.
Chaque toile raconte une histoire et n'a, pour seule prétention, que celle de partager des moments d'émotion avec le public.

Jean-Vincent Escalant

Jean-Vincent Escalant naît à Oran en 1958. Elevé en Afrique et en Amérique Latine, il est très vite captivé par cette diversité qui l’entoure.

A peine âgé de 10 ans il tentera par le dessin, la photo et finalement la peinture de traduire les paysages qui l’entourent, ceux de cette Afrique si prégnante, si puissante. Toute sa peinture restera, au fil du temps, marquée par ces années initiatrices, envahie du souvenir de cette terre d’enfance.

L’observateur attentif saura découvrir dans nombreux de ses travaux, que ce soit par les couleurs, ou la force du trait, les témoignages de cet enracinement dans cette terre fondatrice.

Toute sa vie Jean-Vincent Escalant restera attaché aux empreintes de la vie. Après une tentative dans la recherche agronomique, il s’engage définitivement dans l’art. Bien que le modelage de la terre et le travail de la porcelaine fassent partie de son expression artistique, il fait de la peinture son activité principale.

Jean-Vincent Escalant ne reniera pas quelques influences fortes : comme Matisse et Picasso et enfin une révélation avec le peintre Nicolas de Staël qui lui fera abandonner le figuratif au profit du semi-figuratif et de l’abstraction. 

Aujourd’hui au cœur de son atelier rue Emile Jamais, il tente en permanence de créer le lien entre l’empreinte de ses souvenirs et ce que ressentent et perçoivent ceux qui regardent.

La technique s’efface alors au service de l’émotion qu’il souhaite transmettre. 

Jean-Claude Perrin

Jean-Claude Perrin se consacre depuis 1993 à la peinture et à la sculpture et a animé pendant plusieurs années une association artistique, le "Groupe Créer" à Epernay. Il a été l’élève de Marcel de Villemoisson, Michèle Taupin et Robbie .
Il est Chevalier de la Légion d'Honneur et Chevalier dans l'ordre National du Mérite.

Après avoir pratiqué la sculpture (terre cuite et tirages en bronze avec l’atelier de MORSAINS - Aisne) , Jean-Claude Perrin s'est spécialisé dans la pratique de la peinture à l’huile. Il travaille depuis plusieurs années sur papier marouflé sur toile afin d'obtenir un support parfaitement lisse et tendu qui lui permet de jouer sur la texture du tableau par grattage sans fatiguer la toile. Il crée ses œuvres en s'inspirant de sa région d'adoption : la Camargue..

Ses tableaux de moyen format, en général autour du "40 figure » (soit 81X100 cm) parlent bien plus que les mots que Jean-Claude Perrin pourrait utiliser pour évoquer notre société tellement fragile, les traces que chacun peut laisser de son passage, les émotions que nous procurent les rencontres que nous faisons en chemin : hommes, animaux, paysages. Tout sollicite son regard qui se nourrit de ses impressions et de ses notes prises sur le vif - carnet de croquis et photos : son matériel pour retranscrire sur la toile ses émotions dans l’intimité et la sécurité de son atelier.

Renée Bouillon-Perron

Autodidacte, mais passionnée, Renée Bouillon-Perron a rencontré la sculpture il y a maintenant plus de trente ans.
Très vite, donner forme à la matière brute a été pour elle le moyen d’exprimer émotions et sentiments.

La pierre calcaire, la pierre de lave ou andésite, l’albâtre blanc ou bleu, la stéatite, la serpentine sont ses pierres préférées.

Renée travaille à l’ancienne, au ciseau et au maillet, et ne se sert pas d’outils électriques, car elle aime sentir vibrer la pierre et être à l’écoute de ce qu’elle lui dit.

Renée Bouillon-Perron recherche l’expression et le mouvement, les ombres et la lumière, les pleins et les creux pour attirer l’attention sur ce qu'elle ressent et désire partager.

Le corps féminin, semi-figuratif ou simplement suggéré, sert de support au partage de sa sensibilité .
Le couple, au-delà de la complémentarité, lui permet d’essayer d’aller vers l’unité.

Les formes sont des instantanées que la pierre lui suggère, car ...

C’est la pierre qui commande ,
C’est la pierre qui décide
C’est la pierre qui suggère
C’est la pierre qui attend qu'elle soit prête
C’est la pierre qui exige qu'elle aille de la pierre brute à la pierre taillée puis polie .

Pour Renée Bouillon-Perron, l’artiste doit vaincre l’épreuve de l’apparence pour aller vers le centre de la pierre où se dissimulent les formes, les corps, les volumes élaborés à faire jaillir, comme se cachent, au coeur de chacun de nous, les différents aspects de notre être intérieur.

Voyage initiatique où la passion anime la main de l’artiste.

L’oeuvre devient alors instrument de partage, de complicité, d’échange d’émotions et de sensibilité avec l’autre.

Juanca

Née à Toulouse d'ascendance française et espagnole, Juanca, étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse où elle est l’ élève de Daniel Schintone et de Michel Goedgebuer. Elle est distinguée par plusieurs premiers prix.

Elle reçoit ensuite une formation à l’enseignement des Arts à l’Ecole Normale Artistique de Toulouse et professe notamment à Saint Girons en Ariège où le poète Gaston Massat l’incite à approfondir ses recherches picturales.

Juanca décline une proposition de poste à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse du fait de son errance familiale. Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et au Congo sans cesser de peindre et d’exposer.

De retour en France , l'artiste s’insère à nouveau dans la vie artistique par des expositions personnelles à Paris et en Suisse et par des participations à de nombreuses expositions de groupes.

Le plaisir de peindre implique pour elle un constant renouvellement des thèmes et une diversité des styles.

La peinture figurative, le dessin académique étudiés aux Beaux-Arts, la rencontre du professeur Charles Bru qui enseignait l’esthétique à l’Université de Toulouse lui ont progressivement ouvert le chemin vers l’abstrait, une abstraction qui privilégie l’émotion à la forme.

Au cours d’ une conférence sur l’Univers, Juanca a été fortement intéressée par les images que révèlent les télescopes. Tous les constituants du cosmos cessaient d’être pour elle des mots et des concepts, mais prenaient des formes et des couleurs fascinantes.

Brigitte Barateau
Brigitte BARATEAU-DUMESNIL collagiste depuis 25 ans.
Notre monde est peuplé d’images et certaines résonnent en nous plus que d’autres.
C’est en étudiant ces projections dans les années 1990, que Brigitte s'est prise au Je(u) en se mettant en situation, en les décomposant, en les déchirant pour construire un autre monde, et pour voir où l'emportent ses délires.

Si vous ne distinguez pas votre ombre, il faut aller la chercher, elle se cache derrière les ruelles sombres, les passages secrets et les greniers remplis des fantômes de votre conscience. Ce n’est pas un défaut d’avoir une ombre, au contraire c’est la preuve que vous êtes complet” dit Deepak Chopra

Ce travail spontané sans censure l’a conduite à l’animation d’ateliers de connaissance de soi, les expositions personnelles sont venues ensuite.
Le travail sur le carton ondulé​ réalisé la première fois sur un défi, l’oblige au lâcher-prise puisqu'elle perd de vue l’image, qui se réduit, se déforme, transforme l’assemblage, donne du mouvement.

Cela a été une véritable découverte.

Didier Ventabren

« La vie n’est pas lisse, mon expression non plus » confie Didier Ventabren.

Ce peintre enraciné dans la culture méditerranéenne pratique un art exubérant et matiériste. Il aime que sa peinture soit fertile, boursouflée, grumeleuse.
Il faut qu’elle déborde, coule, se froisse, s’agite. Il faut qu’elle soit rouge, enragée, révoltée et primitive dans la prière.
Il aborde la sculpture comme il approche la peinture, stimulant la matière, par accumulations, par rajouts.
La couleur engloutit le sable, le métal, le papier, les objets recyclés.
Des tâches noires laissent ses empreintes calcinées comme une pluie de blessures sur les vêtements colorés d’une reine au visage triste.
Par des signes barbaresques, des allusions, des flèches, par le signe de la croix, par la route des étoiles, l’artiste divulgue ses valeurs.
Il griffe et triture la figure, il érafle la matière. Des chiffres et des équations étranges, de fausses ou de vraies calligraphies dévoilent les confidences secrètes qui taraudent l’artiste au sujet des civilisations fondatrices de sa culture.

Fabienne Le Corvaisier

Née à Monaco. Professeur agrégée de Philosophie. Fabienne Le Corvaisiser n’a pas attendu d’être retraitée pour peindre . ...Et elle ne peut travailler qu’avec l’assistance éclairée de ses Chats…

Fabienne Le Corvaisiser pratique aussi le modelage et a fait paraître un petit recueil de nouvelles illustré "Un ocarina sur la plage" (Voir ci-dessous)

Elle signe ses tableaux de son initiale (F), suivie de l’année de réalisation.

Plus que l’huile ou l’aquarelle, la technique préférée de Fabienne est le pastel sec (pour le plaisir d’y mettre les doigts, entre autres…), longtemps sur papier et, depuis plusieurs années, sur toile.

Fabienne Le Corvaisier appelle ce qu’elle fait du figuratif, ou plutôt du « figuratif imaginaire », car elle ne veut pas montrer seulement ce qui est là, mais aussi et surtout ce qu’elle voit, elle, ou ce qu’elle imagine.

Ayant choisi de se risquer à présenter maintenant ses œuvres au public, elle a fait quelques expos personnelles, a participé et participe toujours à divers salons nationaux et internationaux. 

Ann Dunbar

D’origine anglaise, Ann Dunbar, avec ses 35 années d’expérience et de recherche esthétique ont permis de maîtriser la technique de l’aquarelle tout en mêlant la tradition de la broderie piqué libre sur papier. Elle a choisi de superposer les fils de coton et de soie à la peinture pour donner un relief supplémentaire au tableau dans sa vision globale. Le résultat permet d’apprécier les reflets colorés qui se déplacent au gré de la lumière et du mouvement du regard. 

C’était grâce à ses parents qui ont cru son talent artistique, qu’elle a suivi cette démarche.

Diplômée des Beaux Arts avec mention à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Surrey   et l’enseignement

d’Arts Plastiques en Angleterre pendant 16 ans., Ann Dunbar, qui habite en Essonne depuis 1996 continue ses activités de peinture professionnelle en France qui ont fait l’objet de plusieurs publications et de prix officiels, récemment,  Le Trophée « la meilleur dans le Salon International Artcomexpo.com » à Dubaï au World Trade Centre, Médaille d’argent de l’Académie Arts Science Lettres à Paris 2017 et la Médaille d’or à Oslo, Norvège 2016 .Ann a expose en Chine, Le Cambodge, Le Japon, Le Brésil et USA. Pour trois mois, mai au septembre 2018, elle à également représentée La France au Musée de Niagara Falls, Canada dans une exposition international « Water for Life »

C'line

Céline Baumont ou plutôt C'Line, c'est son nom d'artiste, a toujours aimé les arts-plastiques, mais elle n'a pas pu intégrer l’école des Beaux-Arts sur décision parentale. Elle est donc devenue coiffeuse.

Après 22 ans dans l’artisanat elle a dû mettre fin à son activité en Novembre 2008 à cause de problème de santé. En avril 2009, C'Line a décidé de réaliser son rêve : devenir artiste peintre.


Après un mois de travail acharné, l'artiste réalise sa première toile. Depuis, elle peint tous les jours et a décidé en 2018 d’en faire son activité professionnelle. 

PARCOURS ARTISTIQUE

De son métier de coiffeuse, elle a développé une connaissance parfaite de la colorimétrie, la capacité de convertir visuellement une image 2D en 3D. Douée pour le dessin, C'Line sait reproduire un support visuel et placer les perspectives et les volumes.

Pour la peinture, l'artiste s'est beaucoup documentée, elle a visionné des heures de vidéos et a travaillé sans relache, recommencé inlassablement, jusqu’à trouver le geste, le savoir-faire et le résultat qui la satisfassent. C'Line a dessiné et peint tous les jours depuis plus de 9 ans avant de franchir le pas et d'officialiser son statut d'artiste professionnelle.

Darlou

BARNABÉ, PÉTRONILLE, ALDEBERT, ETC. 

Au commencement, il y eut Barnabé, le personnage emblématique, voilà déjà dix-sept ans de cela. Puis vinrent Pétronille, Aldebert… Sans visage, ces figures taillées dans des blocs de pierre, de la résine ou du béton, pourraient être nous : l’absence de définition de leur faciès rend l’assimilation aisée. Indéterminables, elles deviennent universelles. « Son visage sans visage nous renvoie à notre vision de l’autre et de nous- mêmes », explique Hervé Louail –alias Darlou – à propos de Barnabé. 

Mis en scène, ces personnages sont tantôt contemplatifs, d’autres fois en pleine errance. Toujours, il émane d’eux une impression de totalité, d’intense méditation. Sans doute la couleur blanche de la pierre de Lens et la rondeur participent-t-elles de cette plénitude exhalée.
Chantre d’une pureté formelle d’une rare poésie, le vocabulaire plastique tout en courbes de Darlou figure l’harmonie et la douceur de l’enfance.

Au fil du temps, son travail évolue d’ailleurs vers une ligne toujours plus épurée, avec pour résultat une place plus importante laissée non seulement à la suggestion et donc à l’appropriation du regardeur, mais aussi, de fait, à l’émotion. Incontestablement, l’art de Darlou regorge d’inventivité en ce qu’il crée ses propres figures anthropoïdes, renvoyant en miroir à notre humanité et l’interrogeant. Celui qui a longtemps contribué à restaurer le patrimoine en tant qu’ébéniste-doreur peut se féliciter d’avoir créé son propre joyau.

NH - Art Absolument

Jean Mangin

Photographe naturaliste, amateur et autodidacte, Jean Mangin a commencé la photographie à l'adolescence en développant lui-même ses clichés.

Ingénieur agronome, géologue et pédologue, Jean Mangin a eu la chance d'être souvent en contact avec la nature : prospection géologique au Sahara, étude des sols en Côte d'Ivoire, agronomie en région Sud-Ouest France.

Ainsi, il a pu acquérir un sens de l'observation de la flore et de la faune, qui l'aide beaucoup en plongée sous-marine, une de ses grandes passions.

Jean Mangin pratique la photo sous-marine depuis 20 ans, d'abord en plongée apnée, pour l'approche des baleines à bosse; par exemple dans l'Archipel des Australes, ayant eu la chance d'être présent pendant 8 jours, au cours du tournage de la séquence « baleines » du film OCEANS de Jacques Perrin.

En plongée « bouteille », Jean a réalisé plusieurs explorations-plongées en Indonésie, entre Bornéo et Papouasie, en « Wallacéa », zone maritime bien connue des naturalistes et biologistes sous-marins, pour être l'une des plus riches de notre planète en biodiversité.

Ses photos proviennent aussi de Polynésie (Archipel Tuamotu), Nouvelle Calédonie, Seychelles, Caraïbes, Mayotte, Malaisie.

Lill B.

Après une formation aux Beaux-Arts de Nîmes suivie d'une école de Dessin de Mode à Paris, Lill B ou plutôt Liliane Lavabre de son vrai nom, passionnée par le monde ludique de la petite enfance, devient intervenante en milieu scolaire.

Lill B. a créé une vingtaine de spectacles de marionnettes et de pièces de théâtre. 

Membre de la SACD, auteure de livres pour enfants, Lill B. est également passionnée par le travail du tissu et de ses volumes différents selon l’étoffe utilisée.
Elle a commencé à travailler la peinture en volume sur tissu en même temps que la confection de ses personnages à gaines et à fils.

Mais Lill B. ne peut se passer de ce contact avec les enfants. Elle reprend donc, depuis quelques années, à l’acrylique, certains de ses petits comédiens de chiffons, Jojo, Bidule, Dame Pieuvre et bien d'autres qu'elle fait vivre sur les toiles. Elle prépare avec eux un conte sur la mer, les enfant en seront ravis.

Anne de Crécy

Pour Anne de Crécy, la sculpture en bronze a commencé 2003, parallèlement à sa carrière de peintre–sculpteur pour le théâtre, maintenant plus de 150 pièces uniques existent, elles sont toujours habitées de petits personnages qui racontent des brins d’histoires de la vie.

Pour cela Anne de Crécy utilise deux démarches techniques:

Tout d'abord une description objective avec les personnages qu'elle met en scène, au plus près du vivant possible; par leur intermédiaire Anne de Crécy essaie de témoigner sur le monde dans lequel nous nous débattons (instabilité, vitesse, enfermement, questionnement sur l’individu,…). Ces petits personnages, qui sont sa signature reconnaissable entre mille, apportent la précision et le pittoresque. 

Ensuite une description subjective en choisissant de mettre ses personnages dans des décors improbable, mécaniques, naturels ou hors dimensions qui traduit incertitudes, limites de rupture ou chutes prévisibles,...le tout permet le rêve ou le souvenir. Chacun raconte sa propre histoire.

Ils représentent l’humanité en général, la vie de l'homme.

Anne de Crécy sculpte directement en cire puis les pièces sont coulées en bronze avec la technique de la cire perdue, ce sont des pièces uniques.

Anne va en Afrique deux fois par an pour couler ses pièces, elle a un atelier à Abomey au Bénin.

P. Kuentz

La peinture est le chemin d’expression qu'à choisi P. Kuentz pour vibrer et exprimer ses émotions. Depuis toujours elle joue avec les couleurs et les textures, d’abord dans son métier de maquilleuse qui l’a entrainée sur le chemin de la peinture.

Pendant 20 ans P. Kuentz a testé différentes techniques, huile, acrylique, pastel, et toujours les matières et textures ont été avec les couleurs, son fil conducteur.

Aujourd’hui , elle travaille la technique Nihonga.

Retour de P. Kuentz aux premières amours, des pigments colorés, chatoyants, texturés, le Nihonga lui permet de boucler la boucle de son histoire avec la matière et les pinceaux.

 « éloge de l’ombre et la lumière, dialogue en connaissance de la beauté de la nature ou l'imagination sans limites, charme l'idéal »

 

LorG

Marie-Claire Gamper ou plutôt Lorg puisque c'est son nom d'artiste, a peint toute son enfance, son adolescence. C'est sa première et plus profonde passion. Néanmoins, pendant une vingtaine d’années, elle a exploré d’autres voies artistiques, notamment la musique et le théâtre, pour mieux revenir à la peinture depuis 2010.  

Il y a une énergie dans sa passion. La peinture, même si elle est vouée à être présentée, est un travail très intérieur, très spirituel, on pourrait dire en lien avec l'âme... Et ce travail intérieur demande une sorte d'exclusivité.

Lorg donne beaucoup d'elle-même à sa peinture, de sa vision de la vie et de ses rêves et pourtant ses toiles semblent toujours naître à son insu. Ses peintures représentent des ressentis et des ambiances rapportées d’ici et d’ailleurs. Elles disent ses rêves, ses utopies, ses visions…elles témoignent aussi de sa profonde connexion à la nature.

Lorg utilise souvent la technique du collage de papier avant de peindre, ou bien encore du sable. Ces techniques l’incitent au lâcher-prise. Car ce sont les reliefs qui la guident. C'est un peu comme les personnages d'un roman, qui, à un moment, se mettent à exister par eux-mêmes à l’insu de l’auteur.

Eric David

Eric DAVID, né en 1965, est autodidacte,  il est créateur de sculptures éphémères, et sculpteur de verre acrylique (Plexiglass).

Ses sculptures éphémères dévoilent ce qui est invisible à l’œil nu, il met en scène de façon subtile, les mouvements de gouttes de liquides : principalement l’eau, et le lait. Il utilise la photographie comme support (sans montages informatiques). À la prise de vues, cet artiste se fait le médium des formes photographiées en créant une image émotionnelle et énergétique. Il installe entre ses images et les spectateurs une résonance forte mais apaisante.

Son travail sur la sculpture en verre acrylique, débute courant 2018, il découvre une matière originale qu’il chauffe, tord, pli et recherche en permanence comment créer de nouveaux moyens de la travailler. Sa recherche est dirigée essentiellement vers la création d’animaux (figuratif et abstrait) et de silhouettes humaines en action.

Carole Perret

Carole Béatrice Perret est née en 1951 à Berne en Suisse. Elle a exercé l'illustration publicitaire à Paris puis à Lausanne. En plus de sa passion pour l'équitation et ses chevaux, c'est son autre passion pour la peinture qui l'a motivé à se consacrer entièrement à cet art.

Conseillée par une aînée en peinture, Carole Perret s'est mise à la technique de la Tempera sur panneau de bois. Cette technique fut utilisée à l'époque du Quattrocento, avant la découverte de la peinture à l'huile. De nos jours "la Tempera" est peu utilisée, car elle demande un savoir-faire et une préparation très minutieuse.

La peinture de Carole Perret est à classer parmi l'art naïf ou les primitifs modernes, même si on affleure avec certains sujets le surréalisme.

L'artiste peint des "Arlequins" dont les scènes évoquent l'univers magique de l'enfance, celui où tout est possible, où les jouets s'incarnent et les objets prennent vie. Mais elle est surtout connue pour les peintures qui explorent le monde de l'imaginaire où elle met en scène avec humour et une douce impertinence, des "Nonnes" aux coiffes imposantes, vêtues de bleu et blanc. Carole les décline à toutes les situations de l'extravagance, mais sans choquer.
Ces dévotes un peu anges et un peu sorcières, nous taquinent volontiers. Carole Perret dit que nous portons tous un uniforme dans la vie... et que l'habit ne fait pas la nonne!

Claudette Allosio

Les dernières créations de Claudette Allosio sont une nouvelle étape dans sa démarche artistique. Elles se concentrent sur des formes colorées aléatoires travaillées en relief. Leur sensation de mouvement en donne une version puissamment expressive, retrouvant la force qui séduit tant Claudette Allosio dans la nature.

Ses recherches sur le végétal, le minéral et leur expression mouvante, la conduisent à s’écarter des normes de la représentation. En choisissant de n’évoquer qu’une partie fragmentaire, l’artiste supprime tous les détails anecdotiques dans une parfaite abstraction. La liberté de son instinct fondé sur le respect de la nature, lui permet de réinterpréter l’énergie de l’environnement. Elle en conserve un témoignage ardent par le biais de son souvenir et de son imagination.

« Après un travail figuratif depuis de nombreuses années, puis une étude sur les déformations de la nature observée, j’accède à la quintessence des éléments naturels. » nous dit Claudette Allosio.

Ce jaillissement du vivant, mouvementé, haut en couleur, s’ouvre, déborde. Dans une riche nébulosité, l’élan envahit tout l’espace de la surface laissant la virulence des tonalités se diluer aux confins de la toile. Les valeurs chromatiques s’intègrent procurant une dimension physique immédiate. Dans cette exultation colorée, des teintes franches plus saturées que d’autres se détachent et sautent aux yeux.

Roland Bousquet

Né à Estaing dans l'Aveyron, Roland Bousquet est partagé entre le Var et la Lozère où il vit et travaille.

Son travail réuni dans une toile, abstraction, figuration, gravure, écriture.
Ces recompositions figuratives, à partir d'une recherche abstraite, travaillées essentiellement sur l'équilibre et le choc des couleurs, disparaissant sous un noir, ressurgissant par la gravure. 

Des personnages jonglent, en apesanteur, et jaillissent du néant par le jeu des couleurs et de la lumière. Iis se bousculent, s'enchevêtrent, se débattent, tombent parfois dans le vide, se raccrochent, se hissent, tentent d'arriver au bout de leur histoire, de leurs lumières, de leurs chimères ... C'est la vie d'aujourd'hui.

Le NOIR éclate, l'histoire s'ordonne ..., se redécouvre alors une écriture primitive..., le mouvement dirige l'oeil qui lit la toile.