Succa

Diplômée des Beaux-Arts en architecture et dessin d’art, Succa s’adonne à la peinture à l’huile en parallèle de son métier d’architecte pendant douze ans, avant de se concentrer exclusivement sur ses créations artistiques.
Dès lors, de la gravure à la photographie en passant par l’installation environnementale, l’artiste mêle les techniques, avec toujours cette préoccupation de l’impact de l’humain sur la nature comme catalyseur de son esthétique.

« Si l’humain n’apparaît pas dans mes œuvres, mon travail met en évidence la trace qu’il laisse sur notre planète. (…) L’impression ressentie au plus profond de nous : l’empreinte tantôt éphémère sur certains objets et lieux, et par ailleurs, plus durable, gigantesque et monumentale dans la construction urbaine, industrielle, technologique et culturelle; société de consommation tous azimuts. »

Dans ses fragments de nature, Succa interroge le devenir d’une humanité menacée, du fait de pratiques néfastes pour notre écosystème, aux répercussions parfois irrévocables. À cette réflexion concrète et profonde, s’adjoint la volonté de célébrer la beauté du cycle des saisons et de l’instant fugitif, soit ce spectacle de chaque seconde auquel convie le vivant.

Jean-Vincent Escalant

Jean-Vincent Escalant naît à Oran en 1958. Elevé en Afrique et en Amérique Latine, il est très vite captivé par cette diversité qui l’entoure.

A peine âgé de 10 ans il tentera par le dessin, la photo et finalement la peinture de traduire les paysages qui l’entourent, ceux de cette Afrique si prégnante, si puissante. Toute sa peinture restera, au fil du temps, marquée par ces années initiatrices, envahie du souvenir de cette terre d’enfance.

L’observateur attentif saura découvrir dans nombreux de ses travaux, que ce soit par les couleurs, ou la force du trait, les témoignages de cet enracinement dans cette terre fondatrice.

Toute sa vie Jean-Vincent Escalant restera attaché aux empreintes de la vie. Après une tentative dans la recherche agronomique, il s’engage définitivement dans l’art. Bien que le modelage de la terre et le travail de la porcelaine fassent partie de son expression artistique, il fait de la peinture son activité principale.

Jean-Vincent Escalant ne reniera pas quelques influences fortes : comme Matisse et Picasso et enfin une révélation avec le peintre Nicolas de Staël qui lui fera abandonner le figuratif au profit du semi-figuratif et de l’abstraction. 

Aujourd’hui au cœur de son atelier rue Emile Jamais, il tente en permanence de créer le lien entre l’empreinte de ses souvenirs et ce que ressentent et perçoivent ceux qui regardent.

La technique s’efface alors au service de l’émotion qu’il souhaite transmettre. 

C'line

Céline Baumont ou plutôt C'Line, c'est son nom d'artiste, a toujours aimé les arts-plastiques, mais elle n'a pas pu intégrer l’école des Beaux-Arts sur décision parentale. Elle est donc devenue coiffeuse.

Après 22 ans dans l’artisanat elle a dû mettre fin à son activité en Novembre 2008 à cause de problème de santé. En avril 2009, C'Line a décidé de réaliser son rêve : devenir artiste peintre.


Après un mois de travail acharné, l'artiste réalise sa première toile. Depuis, elle peint tous les jours et a décidé en 2018 d’en faire son activité professionnelle. 

PARCOURS ARTISTIQUE

De son métier de coiffeuse, elle a développé une connaissance parfaite de la colorimétrie, la capacité de convertir visuellement une image 2D en 3D. Douée pour le dessin, C'Line sait reproduire un support visuel et placer les perspectives et les volumes.

Pour la peinture, l'artiste s'est beaucoup documentée, elle a visionné des heures de vidéos et a travaillé sans relache, recommencé inlassablement, jusqu’à trouver le geste, le savoir-faire et le résultat qui la satisfassent. C'Line a dessiné et peint tous les jours depuis plus de 9 ans avant de franchir le pas et d'officialiser son statut d'artiste professionnelle.

Claude-Henri Bartoli

Claude-Henri BARTOLI, un corse né à Nice en 1943, vit et travaille au Mexique.

Très tôt il se consacre à la peinture et devient conseiller artistique dans deux galeries parisiennes après son service militaire. Puis il travaille dans les maisons de la culture. Claude-Henri Bartoli a été également directeur artistique du centre d’art contemporain de Bédarieux dans l’Hérault.

Son itinéraire est jalonné d’un nombre impressionnant d’expositions personnelles et collectives à l’étranger : Maroc, Lituanie, Libye, Malawi, Guinée, Belgique etc...et dans de nombreuses villes françaises plus particulièrement celles du sud.

Il collabore avec des écrivains pour réaliser des " livres d’artistes ".

"L'homme est un regard désirant qui cherche une autre image derrière tout ce qu'il voit" (Pascal Quiniard)

D’entrée nous sommes plongés dans un monde inhabituel qui évoque tout de suite les civilisations d’Afrique ou d’Australie. Pourtant la ressemblance avec les arts primitifs est une coïncidence. C’est cette ressemblance qui amènera Claude-Henri Bartoli à l’animation d’ateliers de peinture dans différents pays et plus particulièrement en Afrique. 

Brigitte Barateau
Brigitte BARATEAU-DUMESNIL collagiste depuis 25 ans.
Notre monde est peuplé d’images et certaines résonnent en nous plus que d’autres.
C’est en étudiant ces projections dans les années 1990, que Brigitte s'est prise au Je(u) en se mettant en situation, en les décomposant, en les déchirant pour construire un autre monde, et pour voir où l'emportent ses délires.

Si vous ne distinguez pas votre ombre, il faut aller la chercher, elle se cache derrière les ruelles sombres, les passages secrets et les greniers remplis des fantômes de votre conscience. Ce n’est pas un défaut d’avoir une ombre, au contraire c’est la preuve que vous êtes complet” dit Deepak Chopra

Ce travail spontané sans censure l’a conduite à l’animation d’ateliers de connaissance de soi, les expositions personnelles sont venues ensuite.
Le travail sur le carton ondulé​ réalisé la première fois sur un défi, l’oblige au lâcher-prise puisqu'elle perd de vue l’image, qui se réduit, se déforme, transforme l’assemblage, donne du mouvement.

Cela a été une véritable découverte.

Colette Rouden

Autodidacte, amoureuse depuis l'enfance de la couleur, de la matière et de toutes formes d'expression, Colette Rouden a toujours ressenti le besoin de créer comme une nécessité, une seconde respiration.

A l'adolescence elle ai eu envie d'explorer les techniques propres au dessin, puis celles de la peinture telles que la gouache et l'aquarelle.

Les études, la vie professionnelle et familiale ont ensuite laissé peu de place à ce loisir et c'est à la suite d'une reconversion professionnelle que Colette Rouden a décidé de reprendre ses pinceaux.

Tout d'abord peintre sur tissus, puis auteur de livres et de magazines de loisirs créatifs consacrés à différents domaines, sa curiosité l'a guidée vers l'art du collage et ses multiples possibilités.

Le choix de l'abstraction s'est fait naturellement. Tout d'abord pour la liberté sans limite qu'elle offre, mais aussi guidée par le besoin de projeter sur la toile la force et la sensibilité qui l'habitent.

Sa peinture est le reflet d'une expression instinctive riche en couleurs, la traduction par le geste d'un cheminement intérieur.
Chaque toile raconte une histoire et n'a, pour seule prétention, que celle de partager des moments d'émotion avec le public.

Eric David

Eric DAVID, né en 1965, est autodidacte,  il est créateur de sculptures éphémères, et sculpteur de verre acrylique (Plexiglass).

Ses sculptures éphémères dévoilent ce qui est invisible à l’œil nu, il met en scène de façon subtile, les mouvements de gouttes de liquides : principalement l’eau, et le lait. Il utilise la photographie comme support (sans montages informatiques). À la prise de vues, cet artiste se fait le médium des formes photographiées en créant une image émotionnelle et énergétique. Il installe entre ses images et les spectateurs une résonance forte mais apaisante.

Son travail sur la sculpture en verre acrylique, débute courant 2018, il découvre une matière originale qu’il chauffe, tord, pli et recherche en permanence comment créer de nouveaux moyens de la travailler. Sa recherche est dirigée essentiellement vers la création d’animaux (figuratif et abstrait) et de silhouettes humaines en action.

Bernard Goutiers

Dans quelle mesure l’expression de l’artiste parvient-elle à enrichir le regard d’autrui, ce dernier témoignant d’une quête de sens dont l’œuvre d'art est le miroir ? Telle est la question qui, tout en évoquant l’expérience de l’altérité, est au centre du vocabulaire artistique de Bernard Goutiers.

Si les recherches plastiques du peintre français établissent un point de convergence entre écriture poétique et avail pictural, esthétique onirique et registre abstrait, elles passent également par une réflexion vieille de plusieurs siècles mais ô combien pertinente aujourd’hui sur le rapport tantôt intrinsèque, tantôt problématique entre artiste et spectateur. C’est pourquoi l’œuvre de cet artiste français, à la résonance profondément philosophique et sociologique, éthique et esthétique, n’est pas sans rappeler que l’art, loin d’être inscrit dans une correspondance unidirectionnell avec le monde, et loin de se cantonner à un éventail d’œuvres figées dans l’espace et dans le temps, est aussi un incommensurable lieu d’échange entre deux êtres, voire l’espace où se réactualisent continuellement les plus grands questionnements de l’existence.

Mónica Moreno Botero 

 

 

Renée Bouillon-Perron

Autodidacte, mais passionnée, Renée Bouillon-Perron a rencontré la sculpture il y a maintenant plus de trente ans.
Très vite, donner forme à la matière brute a été pour elle le moyen d’exprimer émotions et sentiments.

La pierre calcaire, la pierre de lave ou andésite, l’albâtre blanc ou bleu, la stéatite, la serpentine sont ses pierres préférées.

Renée travaille à l’ancienne, au ciseau et au maillet, et ne se sert pas d’outils électriques, car elle aime sentir vibrer la pierre et être à l’écoute de ce qu’elle lui dit.

Renée Bouillon-Perron recherche l’expression et le mouvement, les ombres et la lumière, les pleins et les creux pour attirer l’attention sur ce qu'elle ressent et désire partager.

Le corps féminin, semi-figuratif ou simplement suggéré, sert de support au partage de sa sensibilité .
Le couple, au-delà de la complémentarité, lui permet d’essayer d’aller vers l’unité.

Les formes sont des instantanées que la pierre lui suggère, car ...

C’est la pierre qui commande ,
C’est la pierre qui décide
C’est la pierre qui suggère
C’est la pierre qui attend qu'elle soit prête
C’est la pierre qui exige qu'elle aille de la pierre brute à la pierre taillée puis polie .

Pour Renée Bouillon-Perron, l’artiste doit vaincre l’épreuve de l’apparence pour aller vers le centre de la pierre où se dissimulent les formes, les corps, les volumes élaborés à faire jaillir, comme se cachent, au coeur de chacun de nous, les différents aspects de notre être intérieur.

Voyage initiatique où la passion anime la main de l’artiste.

L’oeuvre devient alors instrument de partage, de complicité, d’échange d’émotions et de sensibilité avec l’autre.

Ann Dunbar

D’origine anglaise, Ann Dunbar, avec ses 35 années d’expérience et de recherche esthétique ont permis de maîtriser la technique de l’aquarelle tout en mêlant la tradition de la broderie piqué libre sur papier. Elle a choisi de superposer les fils de coton et de soie à la peinture pour donner un relief supplémentaire au tableau dans sa vision globale. Le résultat permet d’apprécier les reflets colorés qui se déplacent au gré de la lumière et du mouvement du regard. 

C’était grâce à ses parents qui ont cru son talent artistique, qu’elle a suivi cette démarche.

Diplômée des Beaux Arts avec mention à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Surrey   et l’enseignement

d’Arts Plastiques en Angleterre pendant 16 ans., Ann Dunbar, qui habite en Essonne depuis 1996 continue ses activités de peinture professionnelle en France qui ont fait l’objet de plusieurs publications et de prix officiels, récemment,  Le Trophée « la meilleur dans le Salon International Artcomexpo.com » à Dubaï au World Trade Centre, Médaille d’argent de l’Académie Arts Science Lettres à Paris 2017 et la Médaille d’or à Oslo, Norvège 2016 .Ann a expose en Chine, Le Cambodge, Le Japon, Le Brésil et USA. Pour trois mois, mai au septembre 2018, elle à également représentée La France au Musée de Niagara Falls, Canada dans une exposition international « Water for Life »

Jacques Drai

Chef d'entreprise dans la région parisienne, Jacques DRAI s'est installé à Montpellier en 1996 pour s'adonner  à sa passion pour les arts plastiques, attiré par la lumière et un certain art de vivre du languedoc-Roussillon.

Il a fréquenté divers ateliers à paris et  à montpellier (Cayol, Equer,  J.J.Gevaudan, C. Reynier...), où sa sensibilité a pu s'ouvrir à divers modes d'expression picturale.
Très sensible au pouvoir de la couleur, ses tableaux sont peints dans une gamme très vive, pouvant certaines fois, rappeler le travail des artistes fauves.
Ne recherchant pas la fidèle reproduction de la réalité, ses modèles et ses motifs lui servent d'alibi pour une expression libre, en fonction de l'atmosphère du lieu et du ressenti du moment. Il explore ainsi différents styles de peinture, successivement ou alternativement, passant ainsi de l'expressionisme au cubisme sans délaisser la tentation de l'abstraction.
Son crédo est que chaque oeuvre doit être l'expression d'un moment unique, et non pas la déclinaison d'une recette codifiée.
Son oeuvre est d'une grande vivacité, d'une grande richesse plastique. Elle est le reflet d'un quotidien flamboyant, fait d'instants de vie, de rencontres et d'émotions. 
Dans la diversité de sa création, un point commun se retrouve de façon récurrente, harmonie des formes, recherche du mouvement, puissance de la couleurs et intensité lumineuse.

Christophe Jacquemot

 

Né le 2 janvier 1972 à Metz, Christophe JACQUEMOT éprouve le besoin, dès son enfance, d’inventer son univers où il se réfugie pour donner libre court à l’expression de sa fibre artistique,  dans  des matières tantôt naturelles, parfois minérales.

Du Noir naît la Lumière…

La pensée courante associe le Noirceur aux abysses menaçantes, elle est en fait le lieu du vertige et de la mort, de la négation et de l’austérité.

Pour Christophe JACQUEMOT , au contraire, le Noir envoie à nos origines et fait penser « au ventre de la terre où s’opère la régénération du monde ».

Aussi, l’artiste, nourrit – il une fascination pour cette couleur magistrale résumant toutes les autres, et qui leur est antérieure. Car avec la Lumière sont nées les couleurs, auparavant seul trônait le Noir.

Jacquemot travaille dans l’évènementiel et la décoration et fréquente de grands architectes, au contact desquels il développe un goût prononcé pour le travail des volumes, de l’espace et de la fluidité des formes.

Lorsqu’il en revient à l’art, il sculpte alors des reliefs, ciselures, stries et effets sillonnés que sa sensibilité lui dicte, dans un mortier biologique sur toile – prédilection constituant sa distinction.

Après ce travail à blanc de la toile, vient la mise en Noir à l’acrylique ; de cette peinture monopigmentaire naissent d’infinies variations de lumière, dues aux reflets du jour sur différents états de surface du noir, et renforcées par l’ajout de couches de vernis.

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