Bastelica « peintre pluriel », la simplicité des formes dans la complexité de leur combinaison

Bastelica peintre pluriel

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Bastelica, peintre pluriel- Peintre pluriel. Ainsi se définit Bastelica …..Se définissent les Bastelica peintre pluriel. Car elles sont trois à signer d’un seul patronyme, le leur.

Trois sœurs peintres. Marie-France, Loetitia et Martine, ont une singularité irréductible. Ce sont de vraies triplées.

Il y a quelque chose d’assurément troublant, voire mystique, dans leur statut de peintres et de jumelles : «  Nous éprouvons les mêmes envies de peindre au même moment, les mêmes sensations, les mêmes plaisirs ».

« Nous avons les mêmes aspirations, le même langage ». Dès l’esquisse, chaque espace de la toile est occupé par chacune d’elles. Composition, couleurs, jeux d’ombre et de lumière : soit simultanément soit alternativement, il est travaillé par les trois en toute communauté d’esprit, égalité d’inspiration et d’imaginaire.

 Les Trois Grasse

Les trois graces - Bastelica "peintre pluriel" -  Huile sur toile

 

Les jumelles se disent unies, en un mot, par ce qu'elles appellent un « fil d’argent ».

Résurrection

Vers 2003-2004, une double perte affective est d’abord à l’origine d’une longue période de stérilité : « Nous n’avons pas réussi à peindre pendant un an. A se demander si on savait encore peindre …….»

Puis vient le déclic, une d’elle Martine, a la vision d’un œuf et se met à peindre, avec Loetitia et Marie-France, un, puis deux tableaux sur ce thème (« les mondes parfaits 1 et 2 »). L’œuf, symbole évident de naissance, « de résurrection ».

Retrouver le bonheur de peindre a suggéré aux trois sœurs d’appeler leur renaissance picturale « Divertissement de l’âme »

Surréalisme

La nouvelle écriture de Bastélica se caractérise avant tout par un attrait encore plus grand pour les couleurs vives, une énergie dans le trait, une puissance dans l’effet produit. Et une stylisation poussée des sujets, allant de pair avec une simplicité des formes mais une complexité dans leur combinaison.

Si la continuité est certaine, on trouve désormais davantage de traces d’un surréalisme Dalinien, empruntant aussi à Magritte ou Picasso.

Une peinture renouvelée, sobre et libre, où la narration passe au second plan. Atteignant ainsi plus directement l’affect.

Site: bastelica.com

 

Fantaisie sauvage 

Fantaisie sauvage - Bastelica "peintre pluriel" - 81x100 cm - Huile sur toile

 

Bastelica - Painter Plural - So, defines Bastelica…. We should say the Bastelica(s)

Because they are three of them to sign a single surname, theirs

Three sisters painting together. Marie-France, Loetitia et Martine have an irreducible singularity. They are real triplets. 

There is something definitely disturbing, even mystical, in their status as painters and triplets: “we feel the same desires to paint at the same time, the same feelings, the same pleasures.

We have the same aspirations, the same language”. From the sketch, each space of the canvas is occupied by each of them. Composition, colour and shadow of light: either simultaneously or alternately, it is worked by the three sisters using any community-minded, equal inspiration and imagination. The triplets say they are united, in one word, by what they call a “silver thread”.

Resurrection

Around 2003-2004, a double emotional loss is primarily the cause of a long period of infertility, “We have not been able to paint for a year… Makes you wonder if we even knew how to paint.”

Then came the catch, one of them, Martine, had a vision of an egg and began painting, with Loetitia and Marie-France, one, then two paintings on this subject ( “Perfect worlds 1 and 2” ). The egg, obviously symbol of birth, and  " resurrection " .

Rediscovering the joy of painting suggested that the three sisters call their pictorial renaissance “Entertainment of the soul 

Surrealism

The new Bastelica‘s style is primarily characterized by an even greater attraction to bright colours, energy in the line, a power in the effect given, and stylization thrust into subjects, coupled with simplicity of form but a complexity in their combination.

If continuity is certain, there are now more traces of Dali’s surrealism, borrowing Magritte and Picasso.

A fresh new painting, simple and free, where the narrative is secondary. Reaching then, more directly the affect of viewers.

Site: bastelica.com