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Marina DH

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780 à Montauban - 1867 à Paris) est un peintre français néo-classique. Son père, peintre et sculpteur, a favorisé ses penchants artistiques. Il est formé à l’Académie de Toulouse où il entre à l’âge de 11 ans, puis se rend à Paris, en 1796, pour étudier sous la direction de David. Il s’éloigne de son classicisme par son dévouement à un idéal de beauté. Il remporte le Prix de Rome en 1801. En 1806, Ingres découvre à Rome Raphaël et le Quattrocento, qui marquent définitivement son style. Ces années de travail sont les plus fécondes avec les nus, les paysages, les dessins, les portraits et les compositions historiques.

La galerie de portraits réalistes qu’il laisse, constitue un miroir de la société bourgeoise de son temps, de l’esprit et des mœurs d’une classe à laquelle il appartient et dont il trace les vertus et les limites. Ingres s’intéresse beaucoup à la texture des vêtements et des étoffes (velours, soie, satin, cachemire...) témoignage de la classe sociale du personnage représenté.

 

La Grande Odalisque (existe en couleur et en noir et blanc) est un tableau peint en 1814 sur une commande de Caroline Murat. Le mot « Odalisque » désigne une femme de harem : sont donc présents des éléments et objets divers évoquant cette dimension orientale, comme un éventail, des bijoux ou un turban.

Ingres peint une femmenue vue de dos selon l'archétype de l'époque, c'est-à-dire sous la forme d'une femme nue offerte aux regards se prélassant de façon lascive.

On remarque au premier abord le dos particulièrement long : Ingres aimait tellement les courbes qu’il rajouta quelques vertèbres. Toutes les caractéristiques de l'artiste se retrouvent dans ce tableau : la perfection formelle, l'extrême minutie, la grande sensualité, les déformations anatomiques, le goût pour les formes géométriques, etc.

« Avec le talent on fait ce qu’on veut. Avec le génie, on fait ce qu’on peut » 

 

LE PLUS : Ingres est aussi violoniste et devient, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse. De ce loisir naît l’expression « violon d’Ingres ».

Le tableau de Marina

Reprise des lignes du tableau réalisé par Ingres avec incrustation du panneau d'avertissement détourné pour évoquer la fameuse expression : le violon d'Ingres. Pour la petite histoire cette réalisation fait suite à l’exposition « Picasso et ses maîtres » que Marina a pu voir à Paris. Il s’agît en fait d’un double hommage.

 

Cliquez sur les photos pour les agrandir 

thumb hommagejeanaugustedominique100dpi       thumb Odalisque en grisaille ac3de 

Marina DH                                                                  Andy Warhol                                                   
Hommage à Jean Auguste Dominique                          Odalisque en grisaille
(Mars 2009) - Acrylique sur toile, 81x 60cm                (1824-1834) The metropolitan museum of art, New York

 

Coordonnées:

Marina DH
Plasticienne
4 rue du Port
01600 Trévoux France
www.signalisationroutiere.net
marina.duhamel@orange.fr